Britannica ou la fin de l’édition papier

La plus ancienne encyclopédie encore en publication (2007), Britannica, vient de prendre une décision majeure quand au numérique.

Elle a en effet décidé d’arrêter toute publication papier pour ne publier qu’en ligne, et devenir une encyclopédie entièrement numérique.

La raison ? Des revenus insuffisants pour continuer à imprimer sur du papier. Tous les détails sur le site ActuaLitté.

Désormais, retrouvez Britannica… en ligne…

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La norme française sur l’archivage électronique devient internationale

L’archivage n’est pas seulement l’archivage des documents papiers. A l’ère du numérique, on archive désormais les documents électroniques produits par des institutions et des entreprises par le biais de leurs ordinateurs.

L’AFNOR a créé la norme NFZ42-013 qui permet à ces entreprises et ces organisations de prendre conaissance des règles de l’archivage électronique et des « spécifications relatives aux mesures techniques et organisationnelles à mettre en œuvre pour l’enregistrement, l’archivage, la consultation et la communication de documents numériques afin d’assurer la conservation et l’intégrité de ceux-ci » (cf site AFNOR).

Cette norme est désormais publiée au niveau international sous le nom de ISO 14641-1 et disponible pour toutes les entreprises ou organismes qui souhaitent investir en matériel informatique (logiciel ou autre) afin de prévoir l’opération d’archivage électronique mais aussi pour les entreprises éditrices de logiciels d’archivage ou encore celles qui souhaitent établir une opération d’archivage pour le compte d’une autre entreprise (tiers spécialisé dans l’archivage pour le compte de quelqu’un d’autre).

Plus de détails sur le site de l’AFNOR.

Le numérique : la fin du papier ?

Comme nous le savons, l’évolution des technologies de l’Info Doc a permis désormais une avancée importante dans le monde de la littérature et des librairie : le livre numérique, plus communément appelé E-book.

Viennent alors les questions que se posent bon nombre de professionnels dans le secteur des métiers du livre : jetterons-nous réellement nos livres papiers pour devenir tous possesseurs d’une tablette qui nous tournera les pages toute seule ? Dirons-nous adieu aux librairies et aux bibliothèques des villes pour des virtuelles ?

Certains en sont persuadés, nous abandonnerons nos bibliothèques comme nous avons abandonné les disques vinils pour les CD (voir l’article du 8 novembre 2011 sur Slate.fr : http://www.slate.fr/story/45941/pourquoi-nous-finirons-par-renoncer-bibliotheques).

Certes, un livre numérique offre de grands avantages (notamment économique) : les classiques sont a télécharger gratuitement sur les sites de distribution d’E-books, permettant ainsi à tous d’avoir accès aux contes classiques, aux pièces de théâtre étudiées en classe… (voir le site Feedbooks par exemple).  Pour les autres, il est possible d’obtenir les derniers romans à un prix moins conséquent que si on les achète en librairie.

Cela prend également moins de place dans vos étagères puisqu’il vous suffit d’avoir un logiciel sur votre ordinateur pour les lires à défaut d’avoir une tablette (uniquement pour les e-books qui ne sont pas en format PDF). On peut donc transporter partout sa bibliothèque avec soi, et stocker des quantités de livres sans grand souci de place !

Toutefois, le e-book veut aussi dire adieu à nos rapports avec le papier : plus besoin de tourner les pages au fur et à mesure (votre tablette le fait pour vous) ; plus de sensations au toucher de la couverture, de la reliure, des pages légèrement jaunies du livre de votre grand-mère que vous avez eu plaisir à ressortir de l’armoire…

De plus, un crash informatique sur votre ordinateur (qui, même avec le plus puissant antivirus n’est pas garantit) et adieu tous vos e-book ou dossiers archivés ! A moins de mettre le feu à une bibliothèque, il semble difficile de détruire une collection d’ouvrages…

Certains pourraient trouver ces arguments peu convaincant mais quand on aime lire et être en contact avec des livres, le papier utilisé, la reliures peuvent éventuellement influencer l’approche que l’on a avec cet objet.

Mais il est, me semble-t-il, un critère sur lequel il semblera difficile de discuter : le e-book fera-t-il le bonheur des opticiens et des ophtalmo ? Depuis l’ère de l’informatique, bon nombre d’entre eux formulent des mises en garde contre les écrans, qu’il faut désormais éviter de côtoyer trop souvent, en faisant des pauses régulières pour porter son regard sur autre chose. Les étudiants sont de plus en plus nombreux à porter des lunettes à cause de leur travail permanent devant les écrans. Et quoiqu’on en dise, lire un livre papier et lire un e-book n’est pas la même chose pour nos yeux !

Désormais, le débat est lancé : en 10 ans, dirons-nous adieu au papier et oui à l’uranium des tablettes ? aux bibliothèques et autres professions des métiers du livre qui sont pour le moins indispensables ?

Réponses dans quelques années…

Les (r)évolutions du monde des bibliothèques : entre pragmatisme et utopie

Les (r)évolutions du monde des bibliothèques : entre pragmatisme et utopie | 5 avril 2012 à Tours

Le réseau départemental d’Indre-et-Loire Bibdoc, ouvert à tous les professionnels des bibliothèques, des services d’archives, des centres de documentation du secteur public et des entreprises du secteur privé organise cette année sa manifestation professionnelle à Tours sur le thème « Les (r)évolutions du monde des bibliothèque : entre pragmatisme et utopie ».

Il traitera des évolutions ou des révolutions des bibliothèques / centres de documentation ‘face’ au numérique le 5 avril 2012.

Plus d’info : http://livreaucentre.fr/2012/03/les-revolutions-du-monde-des-bibliotheques-entre-pragmatisme-et-utopie-5-avril-2012-a-tours/

Un entrepôt pour archiver tous les livres en papier

Il semblerait que deux professions du monde de l’Information Communication se rencontre : les archives et les livres.

En effet, d’après un article paru sur le site Slate.fr, un projet de stockage des archives du XXe siècles (les ouvrages jugés les plus important) a été mis en place par un entrepreneur fortuné américain.

Le but ? avoir une copie de chaque oeuvre et éviter autant que possible leur disparition avec l’avènement du livre numérique.

Pour plus de détails, lien vers l’article : http://www.slate.fr/lien/50949/entrepot-archive-livres-papier